Une certitude

Tout homme est pécheur.

Voici ce que dit le Catéchisme de l’Eglise Catholique à ce sujet (n°1854-1855) :

« Il convient d’apprécier les péchés selon leur gravité. Déjà perceptible dans l’Écriture (cf. 1 Jn 5, 16-17), la distinction entre péché mortel et péché véniel s’est imposée dans la tradition de l’Église. L’expérience des hommes la corrobore.

Le péché mortel détruit la charité dans le cœur de l’homme par une infraction grave à la loi de Dieu ; il détourne l’homme de Dieu, qui est sa fin ultime et sa béatitude en Lui préférant un bien inférieur.

Le péché véniel laisse subsister la charité, même s’il l’offense et la blesse. »

Propos de Jean-Paul II sur la Miséricorde lors de la canonisation de Sœur Faustine, le 30 avril 2000 :

« Jésus dit à Sœur Faustine : « L’humanité ne trouvera pas la paix, tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers ma Miséricorde ». A travers l’œuvre de la religieuse polonaise, ce message s’est lié à jamais au vingtième siècle, dernier du second millénaire et pont vers le troisième millénaire. Il ne s’agit pas d’un message nouveau, mais on peut le considérer comme un don d’illumination particulière, qui nous aide à revivre plus intensément l’Evangile de Pâques, pour l’offrir comme un rayon de lumière aux hommes et aux femmes de notre temps » »

Aussi, Dieu, dans sa miséricorde infinie, n’attend qu’un premier mouvement de notre part pour venir à notre rencontre.

Seule la Miséricorde Divine peut venir à bout des zones d’ombre, apporter la consolation et la guérison à ceux qui s’inquiètent, souffrent ou désespèrent.

Comme l’écrit saint Pie X : « Les bonnes œuvres dont il nous sera demandé un compte particulier au jour du jugement sont les œuvres de miséricorde par lesquelles on secourt les besoins spirituels ou corporels du prochain »